Le Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon
14 - 31 juillet 2008
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info concerts

Les concerts des 14, 15, 17 et 31 juillet affichent complet.

Changement distribution - Concert du 25 juillet
Mati Turi ténor étantsouffrant, il sera remplaçé par Kęstutis Alaučskis, ténor.

revue de presse

Samedi 2 août

Montpellier Triomphe de Natalie Dessay au festival Radio France
PAR MICHELE FIZAINE
MIDI LIBRE
Le récital de Natalie Dessay a clôturé le festival jeudi dernier Elle le dit dès le premier air de Manon : « Je suis reine ! » Quand l'opéra Berlioz se rallume et que les serpentins de rigueur tombent dans la salle, Natalie Dessay peut savourer son triomphe : standing ovation, les roses pleuvent... La soprano n'est plus attirée par les récitals, mais le public la réclame : l'allée qui mène au Corum est occupée par des manifestants à petites pancartes, sollicitant des places en revente. Natalie Dessay n'en est pas à son dernier contre-ut.

Touchante de simplicité, elle est exceptionnelle en Manon, en Juliette, en Gilda. Mais c'est en Violetta qu'elle subjugue la salle, en proie à l'amour et à la folie, vibrante et tourmentée lorsqu'elle s'écrie « Follie », sublime lorsqu'elle enchaîne « Sempre libera ». Elle a pour partenaire un jeune ténor qui monte, Jonas Kaufmann, excellent en Caravadossi de Tosca et en Alfredo de La Traviata.
photo cloture
photo natalie dessay - soirée cloture
photo Berlioz soirée de clôture


Jeudi 31 juillet

Radio France. 250 ans après sa création, le Festival a offert la recréation du premier opéra de Pergolèse Salustia.
Bonté, sensibilité, érotisme et décadence (extrait)
PAR ALAIN BRETON
L'HÉRAULT DU JOUR
Le spectacle est placé sous la direction d'Antonio Florio à la tête de 'ensemble Cappelle della Pieta dei Turcchini, qui joue avec virtuosiyé une partition difficile pour tous les pupitres.
Jean-Paul Scarpitta comme à son habitude, montre une vérité romaine. Le décor s'inspire du peintre Poussin et des collines de Rome, les costumesfiguratifs mélangent la réalité et les détails corrigent la vision primaire des personnages, soldats mais hommes. Les éclairages découpent les personnages dans un travail d'un bel esthétisme, comme à l'habitude de Scarpitta.

Mercredi 30 juillet

Montaud Une fanfare gitane a enflammé le festival de Radio France (extrait)
MIDI LIBRE
Les Montaudois ont assisté à un véritable dialogue musical entre virtuoses, un échange de mélodies jouées avec brio par le saxophoniste, le clarinettiste et les deux trompettistes. En fin de spectacle, les chaises repliées ont laissé la place à une piste de danse improvisée.

Cournonsec
Les percussions de Trolik Gurtu en concert avec Radio France (extrait)
MIDI LIBRE
Comme l'a souligné Jean-Pierre Moure, le maire du village, c'est la troisième année que Cournonsec prend plaisir à accueillir un concert du festival de Radio France, qui se traduit toujours par un succès populaire, engendré notamment par la magie des musiques du monde.
Ce fût encore le cas pour cette édition et, tant du côté scénique que de la réalisation technique, la réussite laisse entrevoir de futures autres belles prestations.

Mardi 29 juillet

Opéra La sublime Salustia trouve sa juste mise en scène (extrait)
PAR MICHELE FIZAINE
MIDI LIBRE
L'opéra de Pergolèse, donné en première mondiale avant-hier à l'Opéra Comédie de Montpellier, peut sans doute figurer parmi les plus belleset grandes créations de la décennie.
Jean-Paul Scarpitta fait encore plus fort que par le passé - Kodaly, Honegger, Mozart - car sa mise en scène retravaille le rythme de l'œuvre, rompt notamment avec la mécanique répétitive du récitatif suivi d'un air, puis d'un autre, d'un récitatif...
Les musiciens de la Cappella della Pietà de Turchini, dirigés par un Antonio F lorio inspiré font de ce régal napolitain un emerveillement. Il suffit d'entendre le continuo, le clavecin, le hautbois, le violoncelle et les deux cors naturels, prodigieux virtuoses, pour en être persuadé.

salustia salustia

Samedi 26 juillet

Montpellier Le son électro de Tohu-Bohu fait le plein (extrait)
Tohu-bohu électrise la place Dionysos de son cru fameux
PAR y.p
MIDI LIBRE
C'était jeudi, pour la quatrième soirée de Tohu-Bohu, la partie électro du Festival de Radio France, ou le DJ de San Francisco Claude Von Stroke a électrisé la foule dans ce qui reste pour l'heure, le point culminant du Festival. Et comme symbole les premières gouttes de pluie sont tombées aux dernières notes de ce diable de barbu, venu avec femme et jeunes enfats, au groove techno imparable.

Montpellier - Un octogénaire toujours en doigts et en esprit soulève l'Opéra Berlioz.
Ciccolini : changements (extrait)
PAR GISÈLE LAVAL
L'HÉRAULT DU JOUR
Le brio de la "Waldstein" est sans reproche, les doigts sont toujours d'une agilité expressive, les tempos se croisent, la "Clair de lune" est aussi lyrique que poétique et la qualité du jeu trouve écho dans la qualité d'écoute : comme par enchantement les tousseurs de la première partie se sont tus.
Généreux mais certainement fatigué Aldo Ciccolini ne donna qu'un bis, un "intermezzo" de Brahms, salué par une vaste salle entièrement debout.

Vendredi 25 juillet

Lawrence Foster a sorti La Esmeralda de l'enfer - L'opéra sulfureux, en version orchestrale au Festival de Radio France (extrait)
PAR MICHELE FIZAINE
MIDI LIBRE
Avant-hier, au Corum de Montpellier, on a pu entendre cet opéra sulfureux, jamais donné en version orchestrale. Dans l'ouverture, l'action se met lentement en place, mais la Cour des Miracles et l'apparition de Frollo mettent le drame en route.
La scène ou Esmeralda, en prison est accompagnée par le cor anglais et la viole d'amour est de toute beauté.L'hymne qui escorte la condamnation de la bohémienne donne le frisson. Les bassons épaississent le climat, les cuivres rugissent...

Jeudi 24 juillet

Radio France. Christian Zacharias rend évidentes ces pièces dites faciles.
Un miracle de subtilité (extrait)
PAR ALAIN BRETON
L'HÉrault du jour
Toucher, élégance, humour sont les caractéristiques de ce grand pianiste qu'est Christian Zacharias. Le programme proposé nous offre trois compositeurs, Haydn, Schumann et Scarlatti qui nous font sentir les points forts de ce pianiste.

Juvignac - Le pianiste flamenco Diego Amador a fait vibrer Fontcaude (extrait)
LE MIDI LIBRE
Comme chaque été, Juvignac accueille le prestigieux festival de Radio France Montpellier. Vendredi dernier, plus de 700 spectateurs sont venus écouter et applaudir le virtuose, Diego Amador, pianiste flamenco (frère des membres du groupe Pata Negra), au parc de Fontcaude.
Cet artiste a réussi le pari de faire vibrer les cordes de son pianode la même façon que les cordes de sa guitare. Un concert d'une grande sensualité musicale, d'une originalité sonore incontestable et d'une créativité peu commune.

Mercredi 23 juillet

Montpellier. Un orchestre brillant, un violoniste mémorable font une très belle soirée de festival
Remarquable Repin (extrait)
PAR GISÈLE LAVAL
L'HÉRAULT DU JOUR
Chaque concert du violoniste russe Vadim Repin est un moment de choix : la soirée de vendredi ou il était en compagnie de l'Orchestre Philharmonique de l'Oural n'a pas failli à cette règle et Repin a obtenu une ovation largement méritée.
Pourtant le concert parfait sous l'étrange auspice d'une rupture entre le premier violon et son instrument, mais le public du Corum comprit très vite que cet orchestre faisait partie des plus grands.

Lundi 21 juillet

Radio France - Trois musiques pour une chorégraphie (extrait)
Trois créations musicales sont interprétées, ce soir et demain dans la cour des Ursulines. Elles accompagnent la chorégraphie imaginée par la Montpelliéraine Young Ho Nam
PAR MIreille picard
Le Midi libre
Une danse de 20 minutes jouée trois fois à l'identique. Pourtant, les quatre danseurs de Composé / Décomposé vont l'interpréter, dans trois univers musicaux forts différents, arborant pour chaque scène des costumes différents...
René Koering a été séduit par cette approche qui lie étroitement créations musicales et chorégraphiques. Et en accueillant ce spectacle, il offre pour la première fois, une vraie place à la danse au sein du Festival de Radio France.

Composé-Décomposé

Amour bléssé - Fedra d'Ildebrando Pizzetti (extrait)
PAR MICHEL parouty
LES ECHOS
Protagoniste à part entière, l'orchestre de "Fedra", très chargé, riche et luxuriant, est fascinant. Une fois assumées les influences et références - Wagner, Richard Strauss, les russes Moussorgski et Rimski-Korsakov, Debussy - la partition dense, tendue, déploie un tissu sonore envoûtant, courtise les mots, les enlace, leur offre un écrin somptueux.

Dimanche 20 juillet

Fanfare tzigane - Avec Kocani les Balkans sont à la noce (extrait)
PAR MICHELE FIZAINE
MIDI LIBRE
Le Kocani Orkestar fait feu de tout cuivre et s'empare des traditions pastorales comme de la vie urbaine, des enterrements comme des mariages, de la Roumanie, der la Bulgarie, de l'Inde comme de la chine maoïste. Ils mixent les ultures, embrouillent les repères mais restent fidèles à leur images de marque.


Kocani Orkestar
Kocani Orkestar


Vendredi 18 juillet

Un opéra ressuscité à Montpellier - Fedra d' Ildebrando Pizzetti (extrait)
PAR jean-louis validire
le figaro
L'oeuvre étonne par la force dramatique que confère une écriture au service de la voix. Hasmik Papian est une Fedra convaincante et Gustavo Porta, un Ippolito de grande classe, tout comme Christine Knorren , une contralto de toute beauté. On également admire le choeur de la Radio Lettone. Il ne reste plus qu'a espérer que que la soirée donnera des idées aux directeurs d'opéra.

Hasmik Papien - Fedra
Hasmik Papian "Fedra"
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Montpellier découvre des musiques rares, comme "Fedra" de Pizzetti (extrait)
Donné en version concert, cet opéra italien du XIX° siècle est porté par des interprètes de haut niveau
PAR MARIE-AUDE ROUX
le MONDE

Il est des soirs où l'on se réjouit du goût immodéré de René Koering, directeur du Festival de Radio France et Montpellier pour les raretés lyriques : trois pour l'édition 2008. En attendant La Esmeralda (1836) de Louise Bertin sur un livret de Victor Hugo (23 juillet) et la création Salustia, de Pergolèse, mis en scène par Jean-Paul Scarpitta (les 27 &28 juillet), l'Opéra Berlioz de Montpellier présentait, mercredi 16 juillet, en première mondiale, une version de concert de la Fedra du compositeur italien Ildebrando Pizzetti (1880-1968).
Pizzetti, qui signera en 1925 le Manifeste des intellectuels fascistes, en appelle certes à la guerre et au sang. Mais cette sauvagerie transcendée par des interprètes de haut niveau (remarquable Hasmik Papian dans le role-tire) nous vaudra de beaux moments pizzettiens, comme la magnifique déploration a cappella sur la mort néo-madrigaliste d'Hyppolite au début du troisième acte.

Radio France "Fedra" déploie toute sa frénésie lyrique (extrait)
PAR MICHELE FIZAINE
le MIDI LIBRE
Pas un instant l'intérêt n'a failli avant-hier soir au Corum, tant l'oeuvre est foisonnante.
Dès le premier acte on dépoussière ses humanités pour ne pas se perdre dans les labyrinthes entre Thèbes, Sparte, Trézène...
Voilà une découverte qui mérite une suite : une version scénique, ou un film...au moins un enregistrement.

Jeudi 17 juillet

Les comiques Shirley et Dino s'amusent avec "King Arthur"(extrait)
Au Festival de Radio France et Montpellier, le couple multiplie les références dans sa mise en scène de l'Opéra de Purcell.
PAR MARIE-AUDE ROUX
le MONDE
On s'est dit : " Shirley et Dino metteurs en scène du King Arthur de Purcell, ça passe ou ça casse."
Eh bien ça passe.
Parce que la présence de Dino en Gilbert, le régisseur de scène, ne fait pas un spectacle à la "Shirley et Dino" mais un mélange de citations et références édulcolorées et abatardies qui vont des Monthy Python de Sacré Graal ! aux Contes de Canterbury, de Chaucer, en passant par le théatre élisabéthain, le music hall et" Kamelott ", la série télévisée à succès diffusée sur M6.


Baroque loufoque (extrait)
Shirley et Dino révisent à leur manière un classique de la musique anglaise
PAR Michel parouty
les Echos
S'il (Hervé Niquet) a demandé à Corinne et Gilles Benizio de régler la mise enscène du spectacle, ce n'est pas par hasard : Dès la fondation de leur cimpagnie Achille Tonic, ils ont conquis un public qui s'est accru grâce à la télévision et à leur duo hilarant, Shirley et Dino.
Fidèles à la tradition du music-hall, ils ont le goût du travail bien fait, le sens du rythme, de l'imagination (leurs décors sont l'occasion de jolies images)... et le triomphe modeste.


Mercredi 16 Juillet 2008


Ciel mon stradi ! Bacchanale Sauvage (extrait)
Une soirée d'ouverture qui tient toutes ses promesses y compris celle de surprendre.

PAR cLAUDE MASSONNET
l'HÉRAULT DU JOUR

Lundi le public du Corum, plein à craquer, est lui aussi en suspension. Il est averti qu'il va vivre un moment rare. Avant que ne débute le concert on se dit que l'on va assister à une opération certes prestigieuse, mais quelque peu guidée par les savants besoins de la communication. L'union de dix-neuf joyaux de l'histoire de la musique contribue en soi à un évènement, mais après ?
Force est de reconnaitre que lorsque s'élève la baguette d'Alain Altinoglu, la sonorité de l'orchestre d'exception réuni à Montpellier, pousse à réviser son jugement.



Mardi 15 Juillet 2008
Shirley et Dino : "Le roi Arthur est une rock star"(extrait)
Franchement givré !
PAR cLAUDE MASSONNET
aujourd'hui en france
Ceux qui s'ennuient à l'Opéra, surtout s'il est baroque, vont se régaler avec la loufoque mise en scène de "King Arthur" par Shirley et Dino. Une version très contemporaine de l'oeuvre de Purcell, ou l'exceptionnel destin artistique - à l'insu de son plein gré - de Gilbert (Dino), régisseur de plateau, dont les mésaventures rythment l'oeuvre magistrale.


Arthur Igual




Radio france, Nijinski, le sacre de l'amour et
de la folie
(extrait)
PAR MICHELE FIZAINE
Le midi libre

Ce soir aux Ursulines, Jean-Paul Scarpitta met en scène la folie
d'un danseur inspiré

Jean-Paul Scarpitta a voulu un dispositif simple pour livrer "le foisonnement, la démesure, le rapport à Dieu qui devient création".
Le sujet n'est pas la danse mais le mouvement qui parle de la vie à traver l'angoisse, l'écrit qui prend le relais quand le corps ne peut plus se mouvoir: " Il avait sacralisé l'amour, il avait une seule envie: aimer".

Dimanche 13 Juillet 2008

"Shirley et Dino défient King Arthur" (extrait)Shirley et Dino

Par Thomas JEAN
Le Journal du Dimanche
>> Le public n'attendait pas le couple à l'opéra. Pourtant, Shirley et Dino ont réalisé la mise en scène d'une perle du baroque british signée Henry Purcell. Le duo de cabaret révélé par Patrick Sébastien montre au festival de Montpellier une nouvelle facette de leur talent, avec la même veine de burlesque déjanté. Les comiques réussissent leurs premiers pas dans l'univers de l'opéra.

C'est la surprise lyrique de l'été: un King Arthur, de Henry Purcell, qu'on découvrira mardi, mis en scène par Corinne et Gilles Benizio. Soit Shirley et Dino à l'opéra. Ces boute-en-train du PAF qui égayaient les samedis soir de Patrick Sébastien, ces cabaretiers à la bonne franquette qui font mourir de rire les théâtres, qui les aurait imaginés dans le monde feutré de la musique classique? Pas eux en tout cas.

Le chef d'orchestre Hervé Niquet, lui, les y voyait très bien, car cette éminence de la musique baroque est une vraie groupie du couple. "Hervé était venu voir notre spectacle, Les Caméléons d'Achille. A la sortie, alors que j'enfourche ma moto, il m'aborde, me dit qu'il adore notre boulot et me propose de mettre en scène un opéra." Gilles se jette à l'eau et dit oui. "Quand j'ai expliqué ça à Coco, elle s'est affolée: 'Mais t'es fou, on n'y connaît rien!' Moi, je lui ai répondu: 'Tant mieux, comme ça, pas d'a priori!'"

"On a senti qu'on passait juste pour des charlots de la télé."

Pas d'a priori, certes, mais de vraies appréhensions. "Au théâtre, si le public n'aime pas, au mieux il applaudit poliment, au pire il s'en va discrètement. A l'opéra, on a remarqué que les gens sifflaient, huaient... on ne sera pas forcément accueillis avec bienveillance!" Surtout que ce monde-là n'est pas friand d'outsiders. "Les spécialistes du genre nous regardent avec un peu de condescendance. On a senti, aux conférences de presse, qu'on passait juste pour des charlots de la télé. Mais ce n'est pas parce qu'on veut faire rire le public qu'on va trahir cette oeuvre sublime! Nos bêtises, on les fait avec la musique, pas contre la musique." Et la sauce peut prendre car ce King Arthur, perle du baroque british, est émaillé d'aspérités comiques qui ne demandent qu'à être exploitées. "Au fond, ce n'était pas une idée si saugrenue de nous demander cette mise en scène: cet univers colle très bien au nôtre."

En bons fans des Monty Python, Corinne et Gilles se régalent de cette histoire, dont Sacré Graal! est la cousine déjantée: Arthur, le Breton mythique, mène une guerre triomphante contre Oswald le Saxon, qui lui a dérobé sa belle, Emmeline. L'occasion pour les Benizio de saupoudrer la légende de cette poésie décalée qu'ils affectionnent: l'armée se fait cuire sur scène des saucisses au barbecue et chante la bouche pleine, des soldats désenchantés prennent des airs de militants syndicaux, le tout dans des costumes loufoques et dépareillés, chinés dans les armoires des opéras de la région. "Nous, on ne savait pas trop si on avait le droit de faire tout ça à l'opéra. On en a parlé avec Hervé Niquet qui s'est roulé par terre en criant: 'Oh oui! j'adore!' Alors on a foncé!" A l'arrivée, un King Arthur définitivement burlesque.


Vendredi 11 Juillet 2008
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Le fabuleux destin du stradivarius (extrait)
PAR FranÇois DelÉtraz
Le Figaro

A l'occasion du Festival de Radio France qui débute ce week-end, 15 stradivarius sont réunis à Montpellier pour une exposition au musée Fabre et plusieurs concerts exceptionnels. Retour sur l'incroyable saga d'un instrument à la sonorité unique.
"Tous les violonistes racontent avec émoi l'incroyable moment du premier contact avec le stradivarius : « Quand je l'ai entendu, c'était lui », raconte Pierre Amoyal, qui a acquis un violon ayant appartenu au tsar Nicolas II. « Ce fut une vraie émotion d'avoir dans les mains un instrument qui avait tant vécu », avance le violoniste Augustin Dumay. Ainsi est née, dans l'esprit des responsables du Festival de Montpellier et du musée Fabre, l'idée de créer un événement autour du stradivarius. Venus d'Angleterre, du Japon, de Taïwan ou de collections privées, 12 violons, 4 altos et 3 violoncelles du célèbre luthier seront présents à Montpellier et exposés pendant toute la durée du festival ..."

Photos édition 2008


maria Ercolano, Salustia

salustia
salustia et alessandro
Salustia
© Marc Ginot




salustia

salustia


Soirée le Mouv'
Soirée Le Mouv'
© Luc Jennepin


Salustia
Soirée le Mouv'







Maya Boog
Manuel Nunez Camelino      Francesco Ellero d'Artegna
La Esmeralda
© Luc Jennepin


Frédéric Antoun
Trio Joubran
Trio Joubran
Le Trio Joubran - Sussargues
© Marc Ginot
Trio Joubran
Ellul Noomi
Amphithéâtre d'o
Jazz au domaine d'Ô - Ellul Noomi
© Luc Jennepin
jazz au domaine d'O
Christine Knorren
Hasmik Papian - Fedra
Choeur Radio Lettone
Fedra © Marc Ginot
Fedra
King Arthur


Le Roi Arthur © Marc Ginot

Carolina Chocolate Drops
© Luc Jennepin




Les Cahiers de Nijinski © Marc Ginot

vidéos

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Rencontre-débat à l'occasion
de la projection du film "Olivier Messiaen et les oiseaux"
Michel Fano, co-réalisateur
extraits - 21/07
Conférence - La Esmeralda, par Arnaud Laster
extraits - 23/07
Rencontre-débat à l'occasion de la projection du film
"Le charme des impossibilités"
Nicolas Buenaventura-Vidal, réalisateur - extraits - 23/07
 
 
Rencontre-débat à l'occasion
de la projection du film
"Helicopter String Quartet"
Martin Kaltenecker, musicologue
extraits - 25/07
Rencontre-débat à l'occasion
de la projection du film
"Eldorado Prejlocaj"
Geneviève Vincent, historienne de la danse - extraits - 26/07
 

coulisses

Les musiciens de l'Orchestre National de Montpellier Languedoc-Roussillon choississent leur Stradivarius pour la soirée d'ouverture (14 juillet - 20h - Opéra Berlioz)

Alexandre Kapchiev
Alexandre Kapchiev
julie arnulfo
Julie Arnulfo
dorota Anderszewska
Dorota Anderszewska
olivier jung
Olivier Jung
katia tamazova
Katia Tamazova
ludovic nicot
Ludovic Nicot
cyrille tricoire
Cyrille Tricoire
eveline trisson
Eveline Trisson




Cyrille Tricoire
Ludovic Nicot

Dorota Anderszewska


Equipe du Roi Arthur (15&17 juillet - 20h - Opéra Comédie) © Marc Ginot

equipe Roi Arthur

Répétition - Les Cahiers de Nijinski (15&17 juillet - 22h - Cour des Ursulines)


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